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La ronronthérapie ou les félins guérisseurs

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Le 12-07-2017 - Astuces et conseils

Qui ne connaît pas la “ronronthérapie” ? Ne riez pas, cette médecine parallèle existe réellement, des études américaines l’ont prouvé dans les années cinquante, et depuis les recherches le confirment. Le chat qui ronronne émet des sons à une certaine fréquence et transmet à l’homme un apaisement, il soulage le stress et nous aide à mieux nous endormir. Il est dit également que le félin a le pouvoir d’absorber les mauvaises énergies de l’homme. La ronronthérapie est une pratique médicinale à prendre au sérieux ! On vous explique le pourquoi du comment.


Ronronthérapie


Pourquoi le chat ronronne-t-il ?


Tout d’abord, penchons-nous sur cette question. Nous assimilons le ronronnement du chat à un état de bien-être de l’animal. Hé bien non, ou plutôt pas seulement. Le chat ronronne depuis son plus jeune âge, et c’est pour lui, avant tout, un moyen de communication avec ses congénères. De plus, il faut savoir que le chat, et tous les félins en général, ronronnent aussi en état de stress et de peur. Techniquement parlant, le ronronnement du chat est dû au rétrécissement d’une veine située entre le diaphragme et le foie, qui, sous pression du passage du sang, entraîne des vibrations.


Ronronthérapie


Pourquoi le ronronnement apaise ?


Non, ce n’est pas une blague, il existe bel et bien une réponse physique au fait que le ronronnement du chat apaise le stress de l’homme. Pourquoi ? Parce que ces sons émettent des vibrations en basses fréquences - entre 25 et 50 hertz - reconnues comme agissant directement sur les émotions de l’être humain. Ces sons entraînent la production de sérotonine, la fameuse hormone du bonheur, de l’humeur et du sommeil. Ces fréquences sont d’ailleurs utilisées par certains médecins pour soigner les os et les muscles, et activer la cicatrisation. Etonnant, non ? Et ce n’est pas tout, ces fréquences sont également utilisées dans le milieu artistique : les compositeurs de musiques de films les utilisent pour déclencher des émotions.


Ronronthérapie


Comment le chat détecte-t-il notre mal-être ?


Avez-vous remarqué également que votre chat vient vers vous instinctivement lorsque vous ne vous sentez pas bien dans vos baskets ? Car il a aussi ce pouvoir de détecter le mal-être de l’homme, qu’il soit physique ou psychologique. Concernant l’aspect physique, il vient spontanément se poser là où le corps fait mal. Pourquoi ? Parce que nous les hommes, lorsque nous allons mal, émettons des phéromones, substances chimiques agissant comme “messager”, et ces substances émettent une odeur que le chat repère instinctivement.


Ronronthérapie


Pourquoi le chat agit-il ainsi vis-à-vis de l’homme ?


Ne vous y méprenez pas, il n’agit pas ainsi par simple bienveillance pour l’homme. Car le chat protège tout d’abord sa propre survie, il ronronne et vibre en premier lieu pour développer son bien-être. De plus, même si effectivement il capte les énergies négatives de l’homme et l’en débarrasse, il le fait également pour son bien-être. Pas fou le matou, il a bien compris qu’un homme serein et bien dans sa peau est bien plus apte à lui apporter le confort dont il a besoin ! A noter également que même si le chat nous débarrasse de nos mauvaises énergies, il ne vous en apporte pas de bonnes. Adieu les idées noires, pour le reste il va falloir vous débrouiller sans lui, comme le stipule Joël Dehasse dans “Tout sur la psychologie du chat”. 


Aller plus loin ?


Si vous êtes passionné par le sujet, nous vous recommandons ces quelques lectures :


- Isabelle Claude, équithérapeute, auteure du “Cheval, miroir de nos émotions”.


- Véronique Aïache, auteure de “Ronron thérapie”.


- Joël Dehasse dans “Tout sur la psychologie du chat”.

Mababe

Auteur : Mababe

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Profil Mababe

Commentaires

Dany80
Dany80 12/07/2017 à 10h14

Merci Mababe, merci pour ton superbe article sur les chats que je passionne, j'ai lu de nombreux ouvrages sur les chats, ils nous font passer des moments uniques, magiques, merveilleux, ils sont attachants, réconfortants, et leur ronronnement est un vrai apaisement, et ce sont des amours....

  • Ambassadeur
Oss
Oss 12/07/2017 à 12h17

Merci Mababe pour cet article fort intéressant. Il est vrai que je blague beaucoup sur les animaux... les bestioles. Mais j'ai eu un chien durant 5 années, un labri des Pyrénées. Il est mort de la maladie du "pousse au mur", maladie dégénératrice et neurologique. Ce chien m'avait apporté, ainsi qu'à ma famille, un bien moral inouÏ alors que nous allions mal. D'une intelligence rare, il n'acceptait pas, par exemple, d'entrer dans la maison s'il avait les pattes mouillées : il attendait qu'on les essuie.

Il savait ressentir le fait que nous allions mal et venait se coucher sur nos pieds. Ou alors il posait sa tête sur nos jambes et je me souviens toujours de son regard triste et attendrissant. Par contre c'était un excellent joueur et combien de fois il nous faisait rire.

Lorsqu'il avait soif, il venait vers moi et il tirait sortait plusieurs fois de suite le bout de sa langue. Je luis disais : "tu as soif Picasso ?" (c'était son nom), alors il fonçait vers son bol vide en jappant.

Je l'ai pleuré Picasso et lorsque je regarde des photos, une émotion m'étreint à chaque fois.

J'ai eu un perroquet également. Un Amazone à tête bleue et jaune et au plumage vert. Je l'avais rapporté de Guyane et il a fait le voyage en avion, sur Air France, dans sa cage placée entre mes pieds, à notre retour de Martinique. A l'époque, c'était permis. Une intelligence exceptionnelle, une affection hors norme pour moi (le perroquet est misogyne). Ma femme et ma fille ne pouvaient pas l'approcher car il hurlait à leur venue. Marius (son nom), montait sur mon poignet, me regardait et je lui disais : "Marius, tu ne m'as pas fait un câlin aujourd'hui, fais moi un câlin. Alors, il tendait son cou vers mon visage, je l'approchai de ma joue et délicalement il passait son bec sur ma joue puis allait vers le lobe de mon oreille qu'il mordillait délicatement. Marius est mort en voulant ouvrir sa cage, comme il le faisait chaque matin lorsque je me levais et le vétérinaire m'avait dit qu'il avait dû se démettre les cartilage osseux de sa mâchoire.

J'ai donc pleuré ces deux animaux et je me suis juré de ne plus en avoir tant la séparation a été douloureuse. Pour en revenir au chat, objet de ton article Mababe, je me méfie de cet animal car ma soeur, jeune enfant, a failli perdre un oeil à la suite d'un coup de patte d'un chat de ma grand mère. C'était pourtant un chat adorable mais depuis je m'en méfie.

Et pour terminer un mot pour Craquotte. J'ai dans mon jardin un écureuil qui vient me chipper mes noisettes. Je surveille car j'aimerais bien en cueillir moi aussi...

  • Elite
Dany80
Dany80 12/07/2017 à 21h22

Merci Oss, je suis émue en lisant .....on ne se remet jamais de la perte de nos animaux, ils ont partagé notre vie, et nous avons un mal immense lors de leur disparition, et on se remémore toujours les joies qu'ils nous ont apportées.

  • Ambassadeur
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