Et si on se faisait un petite histoire ? : discussion - Page 23
le 14/04/2020 à 11h27
Je reconnais que si c'est notre façon d'écrire qui te mélange tout, le mieux est que tu fasses la fin, car si j'écris ça va encore décaler, et comme tu as de bonnes idées pourquoi ne termines tu pas ?
le 14/04/2020 à 12h53
Que veux tu que j'arrête ? De partir ? Ou de revenir ? Bon, alors que fais-tu ?
le 14/04/2020 à 15h40
Reviens
Non
Je vous ai donné des pistes à suivre.
Nous finirons à 3 !
Voilà
Na !
le 14/04/2020 à 17h43
Le lendemain vers 17h, Michel rapporte le rapport du graphologue.
- voilà chef, le rapport du graphologue !
- et ?
- eh bien Chardi est mouillé jusqu'au cou , chef car c'est bien son écriture !
- très bien ramène moi le illico , on a enfin de quoi le confondre...et par la même occasion va me chercher le maire...
le 14/04/2020 à 18h13
Le Maire a réuni le conseil municipal en séance extraordinaire, car en effet 2 meurtres sur la même commune ont attisés les réflexions des élus, et c'est en pleine réunion que Michel fait irruption dans cette salle, ou règne un silence glacial....
- Monsieur Le Maire, je vous prie de m'accompagner au poste et de remettre votre réunion à plus tard !
- comment ça, maintenant ? ça ne peut pas attendre ?
- et un peu à l'écart afin de ne pas attirer l'attention, non le Chef vous attend et c'est moi qui vous y amène, et prenez votre veste et vos papiers, et n'oubliez pas votre téléphone !
le Maire acquiesce sans rien dire, et arrivés devant la Gendarmerie …..
le 14/04/2020 à 20h05
Merci les filles ❤️ ❤️ Je vais pouvoir terminer... à moins que....
le 15/04/2020 à 13h56
.
le 18/04/2020 à 12h52
hello
le 18/04/2020 à 14h54
Cet apm, promis
le 18/04/2020 à 21h06
Oss13/04/2020 à 16h47
Oss
03/04/2020 à 18h43
A la gendarmerie, il fit l'inventaire du contenu de l'enveloppe : quelques factures sans intérêt, des photos sûrement de cette femme retrouvée morte, un carnet d'adresses, un livret militaire, une lettre manuscrite d'un certain Rachid. Au bas de la lettre était dessinée une tête ensanglantée, ornée d'une petite tâche brunâtre, sûrement une tâche de sang.
On frappa à la porte du bureau du Major.
- Entrez !
Le médecin légiste suivi du gendarme Michel entrèrent.
- J'ai préféré venir vous faire un bilan, Major dit-il en préambule. Vous aurez le rapport demain matin.
- Je vous remercie. Alors ?
- C'est bien une strangulation qu'elle a subie mais ce n'est pas ce qui a causé sa mort.
- Ah bon ?
- J'ai relevé d'importantes traces de brûlures sous les pieds et les mains, sur sa poitrine, sans doute faites avec un chalumeau. Mais surtout, j'ai relevé une très forte dose de cocaïne dans son sang qui aurait pu tuer un cheval. Elle est morte de cette overdose.
- Mais pourquoi cette mascarade de l'étranglement ?
- Sans doute que le ou les tortionnaires voulaient l'égorger et qu'en faisant mine de l'étrangler ils ne signèrent pas leur crime, vous voyez ce que je veux vous dire...
Le Major se pencha sur son bureau et saisit la lettre de ce Rachid. Il ajusta ses lunettes et commença la lecture de cette lettre qui comportait des menaces envers la femme noire, mais aussi envers Mr Beauregard, les propos étaient cruels et dans l'écriture on pouvait deviner que la femme subirait des sévices corporels pour les fautes qu'elle avait fait, qu'il la torturerait jusqu'à temps qu'elle livre son secret, il choisirait son moment pour la faire avouer……..
Le médecin légiste prit congé. Le gendarme Michel, toujours prêt à blaguer dit au Major.
- Vous ne le savez pas encore, chef, mais le toubib a cru au départ que l'étranglement avait été fait à l'aide d'un collier de chien, vous savez les colliers avec des clous.
- Oui et alors ?
- Alors et bien figurez vous qu'il a rajouté que la dame aimait sûrement se promener.
- Je ne comprends pas
- Enfin major, le collier, le chien, on promène bien les chiens non ? Et on les tient en laisse fixée à un collier, non chef ? Et même qu'il a dit qu'elle devait aimer les clubs d'échangisme.
- Bon, gendarme Michel reprenez votre sérieux.
- C'est le toubib qui l'a dit, c'est pas moi !
- STOP ! Hurla le patron.
- Major ?
- Qu'y a-t-il encore Stéphanie ?
- Major, j'ai épluché le carnet de Beauregard et il y a un nom qui revient souvent, celui de Chardi. Beauregard le rencontrait souvent, pratiquement tous les samedis soirs et quelquefois en plus la semaine. J'ai regardé dans notre fichier, Chardi a été plusieurs fois condamné pour vol, proxénétisme, trafic de drogue. Il a eu un retrait de permis pour conduite en état d'ivresse. Il tient actuellement un cabaret à Sarlat.
- Joli coco en effet. Beau travail Stéphanie. Michel et toi, allez me le chercher.
Chardi se demandait ce qu'il faisait ici, devant le Major. La cinquantaine bien sonnée, le cheveu rare sur le dessus du crâne, petit et bedonnant, le regard torve, il regardait autour de lui pour essayer de comprendre.
- Connaissez vous Etienne Beauregard ?
- Oui, dit Chardi sans hésiter.
- Comment l'avez vous connu ?
- A Marseille.
- Vous pouvez m'en dire un peu plus ?
- A Marseille, c'est tout, dans un bar. On a fait connaissance un soir lors d'une partie de poker.
- Et ?
- Et puis, on a joué souvent et on est devenu potes.
- Et ?
- Il m'a rendu des services et moi j'ai rendu service aussi.
- Quels genres de services ?
- Ben des services quoi ! Je sais pas moi, des services comme tout le monde.
- Quels services insista le Major.
- Ben il m'a emmené plusieurs fois à Marseille vu qu'on m'avait retiré mon permis et puis, je connaissais quelques filles, alors je le fournissais.
La porte du bureau s'ouvrit. La gendarmette Stéphanie fit un signe à son chef. Il la rejoignit dans son bureau.
- Major, je ne sais pas si c'est un hasard mais Chardi c'est l'anagramme de Rachid. J'aime bien jouer au Scrabble et...
- Purée va !
Le Major retourna s'asseoir, fixa Chardi dans les yeux, longuement et lui dit en détachant bien les syllabes de ses mots :
- Que faisiez vous mercredi dernier entre 6 heures et 7 heures du matin ?
- Comment ça ce que je faisais mercredi dernier, comment voulez vous que je me souviennes de ce que j'ai fait il y a une semaine ? et à cette heure là, comme chaque jour, je prenais mon petit déjeuner avec mon chien...
- Et vous étiez seul ?
- Non puisque je viens de vous dire que j'étais avec mon chien !
Le major dans un soupir
- Vous m'avez très bien compris, donc je répète ma question, étiez-vous seul avec votre chien ou si vous préférez, y avait-il une autre personne avec vous ?
- Non non, seul je vous dis !
- Pas un coup de fil ?
- non plus , en même temps, il était tôt et puis vous savez je suis un solitaire, moi alors la compagnie, je ne l'aime pas trop, à part bien sûr celle des jolies dames, n'est-ce pas Major, vous voyez ce que je veux dire ?
Et regardant fixement le Major, il lui dit
- des jolies dames il n'y en a pas beaucoup dans le coin, et celles que l'on peut croiser sont déjà accompagnées, pourtant Il y en avait bien une qui était intéressante, mais elle a disparu, et c'est dommage car elle me faisait parfois la conversation, et je l'aimais bien. Et pour répondre à votre question, après le petit déjeuner je me ballade chaque jour dans la campagne avec mon chien, je connais tous les coins et recoins, et je ne rencontre pas grand monde...
-Que faisiez vous le matin du meurtre au lieu-dit "Les Charmilles", lieu du crime ?
-Mais bon sang je vous dis que je me baladais près de chez moi ! Comme chaque matin !
Le Major pris une feuille d'un dossier. Il regarda Chardi et lui dit d'une voix tout à fait détachée et neutre.
- Nous avons exploité les données de votre portable. Il a borné plusieurs fois chez Beauregard. La dernière fois la veille au soir de son assassinat.
Chardi allait répondre, le Major, d'un geste de la main lui intima l'ordre de se taire.
- Je n'ai pas fini. Nous avons le relevé de vos appels téléphoniques. La veille au soir du meurtre, vous avez appelé plusieurs fois Beauregard. Seize appels de quelques secondes et un dernier d'une durée de vingt six minutes. Puis il poursuivit et leva à nouveau la main pour faire taire Chardi. L'avant veille puis la veille vous avez aussi appeler plusieurs fois un dénommé Jean Madec. Une bonne dizaine d'appels et j'ai noté que certains d'entre eux duraient une demi-heure au moins. Alors ?
- C'est vrai, j'avais appelé Beauregard plusieurs fois et il ne répondait pas à mes messages. Il me devait une somme d'argent et...
- Combien ?
- 350 000 euros.
- Motif ?
- Il m'avait emprunté cette somme pour son bar à Marseille et...
- Soyez plus précis !
- Il avait fait des travaux pour le mettre aux normes et puis il avait l'idée de faire une maison de passe. Alors il a investi dans la deco.
- Et Madec ?
- Madec ? Lui, c'est les brocantes qu'il aime et ils se sont rencontrés sur celle de Sarlat et ils ont commencé à faire des affaires ensemble, mais c'était bizarre cette association.
- et pourquoi bizarre ?
- ben ..c'était pas des gens du même monde ces deux là et Beauregard avec ces grands airs lui tapait sur le système à Madec, mais ils ont quand même fait de bons coups même si ça n'était pas bien catholique....catholique, ah ah c'est le cas de le dire !
- Comment ça, qu'est ce que vous essayez de me dire ? que Beauregard et Madec ont fait de bons coups pas très 'honnêtes" ? et vous, pourquoi avez vous appelé Madec plusieurs fois la veille du meurtre, j'exige des réponses et attention à ce que vous allez me dire, car les communications de Beauregard étaient sur écoute depuis déjà plusieurs mois et on peut recouper très facilement vos conversations avec lui, et ce n'est pas la peine de me raconter des entourloupettes…Beauregard a été tué sauvagement, par plusieurs coups de fusils, à bout portant, et je veux savoir pourquoi on l'a tué et pourquoi on a retrouvé le corps de son amie sous la dalle de sa cave...et je peux vous dire que vous ne dormirez pas chez vous ce soir……...
Chardi fut décontenancé par ce qu'il venait d'apprendre.
Le Major décida de changer de stratégie. Il prit la lettre écrite par Rachid et retrouvée dans la malle, il l'a relue machinalement et lui donna la feuille.
- Tenez, lisez.
Chardi lut lentement à vois basse. Pas un moindre tressaillement sur son visage ne laissait entrevoir sa surprise.
- Oui, c'est terrible ça., dit-il au bout d'un moment.
- Relisez encore.
Chardi recommença. Puis, en reposant la feuille sur le bureau, il déclara :
- Et alors, vous croyez quoi ? Que c'est moi qui ai rédigé cette bafouille ?
- Vous auriez très bien plus le faire, répondit le Major en se penchant sur le bureau pour se rapprocher de Chardi et pour mieux le regarder droit dans les yeux. Et je vais même vous donner une information. Vous avez écrit cette lettre et vous avez utilisé le prénom Rachid qui est l'anagramme parfait de votre nom. Alors ?
- Vous vous trompez ! Je vous dis que je l'ai pas tué Beauregard et puis je veux un avocat, je ne dirai plus rien.
- Chardi, dit le Major en se levant, il est 15 h 36 et vous êtes placé en garde à vue à compter de ce jour. Emmenez le !
Stéphanie la gendarmette s'approcha du Major.
- Major !
- Oui Stéphanie ?
- J'ai une information à vous communiquer.
- Je vous écoute.
- Il s'agit du maire.
- Le maire ?
- Oui Major. Je me suis rendue chez les municipaux pour visionner les bandes des des caméras de surveillance depuis le jour du meurtre. Le matin du meurtre, on voit le maire se diriger vers son véhicule. Puis on le voit prendre la route qui mène à l'endroit où le meurtre a été commis et..
- Et quoi ? Mais bon sang Stéphanie, allez droit au but !
- Ben voilà Major, les deux bandes que j'avais récupérées ont été effacées, je n'ai pu voir que le début.
Le Major retourna s'asseoir.
- Purée va ! Qu'est ce que c'est encore que ce bordel ?
Puis il se remémora le soir où il avait parlé avec Marcel, le maire. Sur le moment, il avait été surpris de le voir ce soir là dehors, en léger état d'ébriété. Le maire avait tenu des propos incohérents. Il avait parlé de Beauregard mais dans le langage de cet ivrogne du moment, le dialogue avait été assez pénible. Il lui avait parlé de Jean, il s'en souvient fort bien, Jean qui faisait des travaux occasionnels chez Beauregard. Ensuite, il se souvint que le maire avait soulevé la présence de cette martiniquaise, qu'elle avait était battue. Puis Jean Madec lui avait dit qu'elle était partie.
Le Major, tout en réfléchissant, prenait des notes sous le regard poli de Stéphanie.
- Ma chère Stéphanie, nous venons de faire un grand pas. Je veux connaître les aller et venue du maire depuis le jour du meurtre. Je veux que vous alliez au cadastre, mais discrètement pour le bornage exact de la propriété de Beauregard. Il doit y avoir des conflits d'intérêts sur cette bâtisse et son terrain. Allez voir également l'étude notariale de Sarlat. Prenez rendez vous de suite. Gardez moi au chaud le sieur Chardi. Je vous laisse jusqu'à demain pour enquêter. Attendez ! Dites aussi à Michel qu'il fasse remplir n'importe quel document qu'il trouvera à Chardi. Puis qu'il fasse parvenir ce document avec la lettre de Rachid au graphologue qui travaille pour nous. Je veux son compte rendu pour ce soir !
Le Major se frotta les mains de satisfaction. Il venait d'entrevoir l'issue de cette enquête et de ses trois directions.....
Le lendemain vers 17h, Michel rapporta le rapport du graphologue.
- voilà chef, le rapport du graphologue !
- et ?
- eh bien Chardi est mouillé jusqu'au cou , chef car c'est bien son écriture !
- très bien ramène le illico, on a enfin de quoi le confondre...et par la même occasion va me chercher le maire...
Le Maire a réuni le conseil municipal en séance extraordinaire, car en effet deux meurtres sur la même commune ont attisé les réflexions des élus, et c'est en pleine réunion que Michel fit irruption dans cette salle où régnait un silence glacial....
- Monsieur Le Maire, je vous prie de m'accompagner au poste et de remettre votre réunion à plus tard !
- comment ça, maintenant ? ça ne peut pas attendre ?
Un peu à l'écart afin de ne pas attirer l'attention, il reprit : non le Chef vous attend et c'est moi qui vous y amène. Prenez votre veste et vos papiers et n'oubliez pas votre téléphone !
Le Maire acquiesça sans rien dire puis, se retournant vers son conseil, il dit simplement : je reviens, je n'en ai pas pour longtemps.
A la gendarmerie régnait ce soir là, une certaine effervescence très palpable. Le Major avait réuni ses trois enquêteurs, Jean-Pierre, Stéphanie et Michel, pour définir la situation.
- Les avocats sont là ?
- Oui Major.
- Nous allons commencer avec le maire, Stéphanie m'assistera. J'espère que ce ne sera pas trop long. Puis nous continuerons avec Chardi. Attendez-vous à ce que ce soit plus coriace. Michel m'assistera. Stéphanie, faites-nous un topo rapide sur la matinée du maire.
- Sur la vidéo, on voit nettement le maire monter dans son véhicule et prendre la direction des Charmilles. Il a avec lui un fusil ou une carabine. Les images ne sont pas très nettes. Puis, plus d'images. Elles ont été effacées. Par contre, j'ai enquêté sur le voisinage immédiat du maire et la boulangère qui assure la tournée du matin, a bien croisé le maire sur la route des Charmilles. Il a été vu également par le cultivateur qui possède des champs de légumes non loin de la scène du crime.
- C'est mince comme preuve, maugréa le major. Ensuite ?
- Je suis passée au cadastre et chez le notaire. J'ai appris que la propriété avait été récemment frappée d'alignement par le maire. Une partie du mur d'enceinte qui rejoint la Dordogne devait être "rognée" et permettre à la mairie de récupérer des mètres carrés.
- Autrement dit, le maire voulait accaparer une partie du terrain de Beauregard, dit le Major.
- Oui, c'est ça, poursuivit Stéphanie et le maire avait fait à Beauregard une proposition d'achat de sa propriété.
- Preuve ?
- Cette lettre que nous avions retrouvée dans la cave de Beauregard et qui mentionne, entre autres, ceci : .... "pour mon offre, tu me diras rapidement ce que tu en penses. 250 000 euros pour l'ensemble de ta propriété, pas un sou de plus, sinon tu sais très bien ce qu'il t'attend."
- Elle en vaut bien le triple, non ?
- J'ai là une estimation de l'agence immobilière de Sarlat ; elle vaut sans les frais d'agence, 895 000 euros .
- Purée va ! S'exclama le Major, et du chantage par dessus le marché.
- Ce n'est pas tout major. Le fusil qui a tué Beauregard était caché dans une remise du jardin du maire. Il appartenait à Jean Madec.
- Tiens tiens... De l'amateurisme, de l'amateurisme tout simplement dit le major avec un air de dégoût.
Le maire, après une heure d'interrogation reconnut finalement les deux meurtres, celui de Beauregard et de Madec. Il craqua rapidement devant les preuves évidentes que les gendarmes avaient réunies. La convoitise pour posséder facilement cette magnifique propriété eut raison des rêves du maire.
- Michel, rappelle nous les conclusions du graphologue !
- Comme je vous l'avais dit chef, la lettre écrite par ce Rachid est bien de la main de Chardi.
- C'est mince comme preuve. Il nous faut autre chose.
- En perquisitionnant le domicile du prévenu, nous avons trouvé une photo. Tenez major.
- On voit la martiniquaise, un enfant d'une dizaine d'années et Chardi, tous les trois avec un large sourire.
- Ce ne sont pas les parents mais la mère de l'enfant. Ils ont vécu trois, quatre années ensembles. Ce fut l'époque où Beauregard est entré dans la vie du couple. Rapidement elle est devenue sa maîtresse. Beauregard avait besoin d'argent et le prêt de 350 000 euros consenti par Chardi est exact. Nous avons une reconnaissance de dettes trouvée à son domicile.
- La jalousie, la violence... Poursuivit le major
- Chardi était très violent. Nous avons auditionné le personnel de son night-club et c'est vrai qu'il s'emportait facilement. Il avait démontré également une certaine cruauté parfois.
Drame de la jalousie et de la convoitise facile. Chardi reconnu le meurtre de la femme martiniquaise et avait envisagé de vider la cave de la maison de Beauregard et revendre, avec Jean Madec, les produits des vols commis par Beauregard.
F I N
Grand Merci les filles ! Je vous ❤️❤️
le 18/04/2020 à 21h26
Je continue la suite....
le 18/04/2020 à 22h47
Peut être un jour...
le 18/04/2020 à 22h48
Eeeehhh
le 18/04/2020 à 22h59
le 19/04/2020 à 09h29
Bonjour et voilà 2 bis repetito :
Le lendemain vers 17h, Michel rapporta le rapport du graphologue.
- voilà chef, le rapport du graphologue !
- et ?
- eh bien Chardi est mouillé jusqu'au cou , chef car c'est bien son écriture !
- Michel, alors le graphologue ?
- La lettre écrite par ce Rachid est bien de la main de Chardi.
- C'est mince comme preuve.
le 19/04/2020 à 09h46
C'est un debriefing pour l'ensemble des enquêteurs. Modifications effectuées
le 19/04/2020 à 10h16
Très bien et esssssst ce que je peux faire ma critique de presse ?
le 19/04/2020 à 10h54
Oui
le 19/04/2020 à 13h01
Ce polar bien écrit à 6 mains est malgré quelques oublis ' le ciboire ' relatif au catholicisme signe que les malfaiteurs s'en sont pris aux églises mais qui n'est pas suivi dans l'histoire , se révèle riche en rebondissements.
Signé : le critique qui se critique pour que l'on n'ait pas à le faire !
le 19/04/2020 à 13h45
Le ciboire pourrait en être le titre et, il est vrai, que le chapitre ciboire à été occulté. Volontairement ?
Signé :
Un lecteur qui lit en long et parfois en travers.