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Et si on se faisait un petite histoire ? : discussion - Page 22

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le 09/04/2020 à 20h40

03/04/2020 à 18h43
A la gendarmerie, il fit l'inventaire du contenu de l'enveloppe : quelques factures sans intérêt, des photos sûrement de cette femme retrouvée morte, un carnet d'adresses, un livret militaire, une lettre manuscrite d'un certain Rachid. Au bas de la lettre était dessinée une tête ensanglantée, ornée d'une petite tâche brunâtre, sûrement une tâche de sang.

On frappa à la porte du bureau du Major.



- Entrez !

 Le médecin légiste suivi du gendarme Michel entrèrent.


- J'ai préféré venir vous faire un bilan, Major dit-il en préambule. Vous aurez le rapport demain matin.

- Je vous remercie. Alors ?

- C'est bien une strangulation qu'elle a subie mais ce n'est pas ce qui a causé sa mort.

- Ah bon ?

- J'ai relevé d'importantes traces de brûlures sous les pieds et les mains, sur sa poitrine, sans doute faites avec un chalumeau. Mais surtout, j'ai relevé une très forte dose de cocaïne dans son sang qui aurait pu tuer un cheval. Elle est morte de cette overdose.

- Mais pourquoi cette mascarade de l'étranglement ?
- Sans doute que le ou les tortionnaires voulaient l'égorger et qu'en faisant mine de l'étrangler ils ne signèrent pas leur crime, vous voyez ce que je veux vous dire...



Le Major se pencha sur son bureau et saisit la lettre de ce Rachid. Il ajusta ses lunettes et commença la lecture de cette lettre qui comportait des menaces envers la femme noire, mais aussi envers Mr Beauregard, les propos étaient cruels et dans l'écriture on pouvait deviner que la femme subirait des sévices corporels pour les fautes qu'elle avait fait, qu'il la torturerait jusqu'à temps qu'elle livre son secret, il choisirait son moment pour la faire avouer……..



Le médecin légiste prit congé. Le gendarme Michel, toujours prêt à blaguer dit au Major.


- Vous ne le savez pas encore, chef, mais le toubib a cru au départ que l'étranglement avait été fait à l'aide d'un collier de chien, vous savez les colliers avec des clous.

- Oui et alors ?

- Alors et bien figurez vous qu'il a rajouté que la dame aimait sûrement se promener.

- Je ne comprends pas

- Enfin major, le collier, le chien, on promène bien les chiens non ? Et on les tient en laisse fixée à un collier, non chef ? Et même qu'il a dit qu'elle devait aimer les clubs d'échangisme.

- Bon, gendarme Michel reprenez votre sérieux.

- C'est le toubib qui l'a dit, c'est pas moi !

- STOP ! Hurla le patron.

- Major ?

- Qu'y a-t-il encore Stéphanie ?

- Major, j'ai épluché le carnet de Beauregard et il y a un nom qui revient souvent, celui de Chardi. Beauregard le rencontrait souvent, pratiquement tous les samedis soirs et quelquefois en plus la semaine. J'ai regardé dans notre fichier, Chardi a été plusieurs fois condamné pour vol, proxénétisme, trafic de drogue. Il a eu un retrait de permis pour conduite en état d'ivresse. Il tient actuellement un cabaret à Sarlat.

- Joli coco en effet. Beau travail Stéphanie. Michel et toi, allez me le chercher.



Chardi se demandait ce qu'il faisait ici, devant le Major. La cinquantaine bien sonnée, le cheveu rare sur le dessus du crâne, petit et bedonnant, le regard torve, il regardait autour de lui pour essayer de comprendre.



- Connaissez vous Etienne Beauregard ?

- Oui, dit Chardi sans hésiter.

- Comment l'avez vous connu ?

- A Marseille.

- Vous pouvez m'en dire un peu plus ?

- A Marseille, c'est tout, dans un bar. On a fait connaissance un soir lors d'une partie de poker.

- Et ?

- Et puis, on a joué souvent et on est devenu potes.

- Et ?

- Il m'a rendu des services et moi j'ai rendu service aussi.

- Quels genres de services ?

- Ben des services quoi ! Je sais pas moi, des services comme tout le monde.

- Quels services insista le Major.

- Ben il m'a emmené plusieurs fois à Marseille vu qu'on m'avait retiré mon permis et puis, je connaissais quelques filles, alors je le fournissais.



La porte du bureau s'ouvrit. La gendarmette Stéphanie fit un signe à son chef. Il la rejoignit dans son bureau.



- Major, je ne sais pas si c'est un hasard mais Chardi c'est l'anagramme de Rachid. J'aime bien jouer au Scrabble et...

- Purée va !



Le Major retourna s'asseoir, fixa Chardi dans les yeux, longuement et lui dit en détachant bien les syllabes de ses mots :



- Que faisiez vous mercredi dernier entre 6 heures et 7 heures du matin ?
- Comment ça ce que je faisais mercredi dernier, comment voulez vous que je me souviennes de ce que j'ai fait il y a une semaine ? et à cette heure là, comme chaque jour, je prenais mon petit déjeuner avec mon chien...
- Et vous étiez seul ?
- Non puisque je viens de vous dire que j'étais avec mon chien !
 Le major dans un soupir
- Vous m'avez très bien compris, donc je répète ma question, étiez-vous seul avec votre chien ou si vous préférez, y avait-il une autre personne avec vous ?
- Non non, seul je vous dis !
- Pas un coup de fil ?
- non plus , en même temps, il était tôt et puis vous savez je suis un solitaire, moi alors la compagnie, je ne l'aime pas trop, à part bien sûr celle des jolies dames, n'est-ce pas Major, vous voyez ce que je veux dire ?

Et regardant fixement le Major, il lui dit



- des jolies dames il n'y en a pas beaucoup dans le coin, et celles que l'on peut croiser sont déjà accompagnées, pourtant Il y en avait bien une qui était intéressante, mais elle a disparu, et c'est dommage car elle me faisait parfois la conversation, et je l'aimais bien. Et pour répondre à votre question, après le petit déjeuner je me ballade chaque jour dans la campagne avec mon chien, je connais tous les coins et recoins, et je ne rencontre pas grand monde...
-Que faisiez vous le matin du meurtre au lieu-dit "Les Charmilles", lieu du crime ?
-Mais bon sang je vous dis que je me baladais près de chez moi ! Comme chaque matin !


Le Major pris une feuille d'un dossier. Il regarda Chardi et lui dit d'une voix tout à fait détachée et neutre.

- Nous avons exploité les données de votre portable. Il a borné plusieurs fois chez Beauregard. La dernière fois la veille au soir de son assassinat.

Chardi allait répondre, le Major, d'un geste de la main lui intima l'ordre de se taire.

- Je n'ai pas fini. Nous avons le relevé de vos appels téléphoniques. La veille au soir du meurtre, vous avez appelé plusieurs fois Beauregard. Seize appels de quelques secondes et un dernier d'une durée de vingt six minutes. Puis il poursuivit et leva à nouveau la main pour faire taire Chardi. L'avant veille puis la veille vous avez aussi appeler plusieurs fois un dénommé Jean Madec. Une bonne dizaine d'appels et j'ai noté que certains d'entre eux duraient une demi-heure au moins. Alors ?
- C'est vrai, j'avais appelé Beauregard plusieurs fois et il ne répondait pas à mes messages. Il me devait une somme d'argent et...
- Combien ?
- 350 000 euros.
- Motif ?
- Il m'avait emprunté cette somme pour son bar à Marseille et...
- Soyez plus précis !
- Il avait fait des travaux pour le mettre aux normes et puis il avait l'idée de faire une maison de passe. Alors il a investi dans la deco.
- Et Madec ?

..........

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 10/04/2020 à 09h51

- Madec ? Lui, c'est les brocantes qu'il aime et ils se sont rencontrés sur celle de Sarlat et ils ont commencé à faire des affaires ensemble, mais c'était bizarre cette association.
- et pourquoi bizarre ?
- ben ..c'était pas des gens du même monde ces deux là et Beauregard avec ces grands airs lui tapait sur le système à Madec, mais ils ont quand même fait de bons coups même si ça n'était pas bien catholique....catholique, ah ah c'est le cas de le dire !

Ambassadeur
Dany80
Dany80

le 10/04/2020 à 20h39

Comment ça, qu'est ce que vous essayez de me dire ? que Beauregard et Madec ont fait de bons coups pas très 'honnêtes" ? et vous, pourquoi avez vous appelé Madec plusieurs fois la veille du meurtre, j'exige des réponses et attention à ce que vous allez me dire, car les communications de Beauregard étaient sur écoute depuis déjà plusieurs mois et on peut recouper très facilement vos conversations avec lui, et ce n'est pas la peine de me raconter des entourloupettes…Beauregard a été tué sauvagement, par plusieurs coups de fusils, à bouts portants, et je veux savoir pourquoi on l'a tué et pourquoi on a retrouvé le corps de son amie dans la malle...et je peux vous dire que vous ne dormirez pas chez vous ce soir……...

Chardi décontenancé par ce qu'il vient d'apprendre est très mal à l'aise,

Ambassadeur
Oss
Oss

le 10/04/2020 à 22h36

Wouahhh les filles ! Bravo !

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 10/04/2020 à 22h47

Merci et à toi pour demain !

Ambassadeur
Oss
Oss

le 10/04/2020 à 22h55

Oui

Bonne nuit les filles

Ambassadeur
Dany80
Dany80

le 10/04/2020 à 23h02

bonne nuit Oss, bonne nuit Bettyoups

Ambassadeur
Dany80
Dany80

le 13/04/2020 à 12h03

hello Oss !

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 13/04/2020 à 16h39

Je suis certaine qu'il a encore oublié !! Oss !!! Rhoooooo !

Ambassadeur
Oss
Oss

le 13/04/2020 à 18h20

JE SAIS !!!! 5 MINUTES !!!!!

Ambassadeur
Oss
Oss

le 13/04/2020 à 18h47

Oss
03/04/2020 à 18h43
A la gendarmerie, il fit l'inventaire du contenu de l'enveloppe : quelques factures sans intérêt, des photos sûrement de cette femme retrouvée morte, un carnet d'adresses, un livret militaire, une lettre manuscrite d'un certain Rachid. Au bas de la lettre était dessinée une tête ensanglantée, ornée d'une petite tâche brunâtre, sûrement une tâche de sang.

On frappa à la porte du bureau du Major.



- Entrez !

 Le médecin légiste suivi du gendarme Michel entrèrent.


- J'ai préféré venir vous faire un bilan, Major dit-il en préambule. Vous aurez le rapport demain matin.

- Je vous remercie. Alors ?

- C'est bien une strangulation qu'elle a subie mais ce n'est pas ce qui a causé sa mort.

- Ah bon ?

- J'ai relevé d'importantes traces de brûlures sous les pieds et les mains, sur sa poitrine, sans doute faites avec un chalumeau. Mais surtout, j'ai relevé une très forte dose de cocaïne dans son sang qui aurait pu tuer un cheval. Elle est morte de cette overdose.

- Mais pourquoi cette mascarade de l'étranglement ?
- Sans doute que le ou les tortionnaires voulaient l'égorger et qu'en faisant mine de l'étrangler ils ne signèrent pas leur crime, vous voyez ce que je veux vous dire...



Le Major se pencha sur son bureau et saisit la lettre de ce Rachid. Il ajusta ses lunettes et commença la lecture de cette lettre qui comportait des menaces envers la femme noire, mais aussi envers Mr Beauregard, les propos étaient cruels et dans l'écriture on pouvait deviner que la femme subirait des sévices corporels pour les fautes qu'elle avait fait, qu'il la torturerait jusqu'à temps qu'elle livre son secret, il choisirait son moment pour la faire avouer……..



Le médecin légiste prit congé. Le gendarme Michel, toujours prêt à blaguer dit au Major.


- Vous ne le savez pas encore, chef, mais le toubib a cru au départ que l'étranglement avait été fait à l'aide d'un collier de chien, vous savez les colliers avec des clous.

- Oui et alors ?

- Alors et bien figurez vous qu'il a rajouté que la dame aimait sûrement se promener.

- Je ne comprends pas

- Enfin major, le collier, le chien, on promène bien les chiens non ? Et on les tient en laisse fixée à un collier, non chef ? Et même qu'il a dit qu'elle devait aimer les clubs d'échangisme.

- Bon, gendarme Michel reprenez votre sérieux.

- C'est le toubib qui l'a dit, c'est pas moi !

- STOP ! Hurla le patron.

- Major ?

- Qu'y a-t-il encore Stéphanie ?

- Major, j'ai épluché le carnet de Beauregard et il y a un nom qui revient souvent, celui de Chardi. Beauregard le rencontrait souvent, pratiquement tous les samedis soirs et quelquefois en plus la semaine. J'ai regardé dans notre fichier, Chardi a été plusieurs fois condamné pour vol, proxénétisme, trafic de drogue. Il a eu un retrait de permis pour conduite en état d'ivresse. Il tient actuellement un cabaret à Sarlat.

- Joli coco en effet. Beau travail Stéphanie. Michel et toi, allez me le chercher.



Chardi se demandait ce qu'il faisait ici, devant le Major. La cinquantaine bien sonnée, le cheveu rare sur le dessus du crâne, petit et bedonnant, le regard torve, il regardait autour de lui pour essayer de comprendre.



- Connaissez vous Etienne Beauregard ?

- Oui, dit Chardi sans hésiter.

- Comment l'avez vous connu ?

- A Marseille.

- Vous pouvez m'en dire un peu plus ?

- A Marseille, c'est tout, dans un bar. On a fait connaissance un soir lors d'une partie de poker.

- Et ?

- Et puis, on a joué souvent et on est devenu potes.

- Et ?

- Il m'a rendu des services et moi j'ai rendu service aussi.

- Quels genres de services ?

- Ben des services quoi ! Je sais pas moi, des services comme tout le monde.

- Quels services insista le Major.

- Ben il m'a emmené plusieurs fois à Marseille vu qu'on m'avait retiré mon permis et puis, je connaissais quelques filles, alors je le fournissais.



La porte du bureau s'ouvrit. La gendarmette Stéphanie fit un signe à son chef. Il la rejoignit dans son bureau.



- Major, je ne sais pas si c'est un hasard mais Chardi c'est l'anagramme de Rachid. J'aime bien jouer au Scrabble et...

- Purée va !



Le Major retourna s'asseoir, fixa Chardi dans les yeux, longuement et lui dit en détachant bien les syllabes de ses mots :



- Que faisiez vous mercredi dernier entre 6 heures et 7 heures du matin ?
- Comment ça ce que je faisais mercredi dernier, comment voulez vous que je me souviennes de ce que j'ai fait il y a une semaine ? et à cette heure là, comme chaque jour, je prenais mon petit déjeuner avec mon chien...
- Et vous étiez seul ?
- Non puisque je viens de vous dire que j'étais avec mon chien !
 Le major dans un soupir
- Vous m'avez très bien compris, donc je répète ma question, étiez-vous seul avec votre chien ou si vous préférez, y avait-il une autre personne avec vous ?
- Non non, seul je vous dis !
- Pas un coup de fil ?
- non plus , en même temps, il était tôt et puis vous savez je suis un solitaire, moi alors la compagnie, je ne l'aime pas trop, à part bien sûr celle des jolies dames, n'est-ce pas Major, vous voyez ce que je veux dire ?

Et regardant fixement le Major, il lui dit



- des jolies dames il n'y en a pas beaucoup dans le coin, et celles que l'on peut croiser sont déjà accompagnées, pourtant Il y en avait bien une qui était intéressante, mais elle a disparu, et c'est dommage car elle me faisait parfois la conversation, et je l'aimais bien. Et pour répondre à votre question, après le petit déjeuner je me ballade chaque jour dans la campagne avec mon chien, je connais tous les coins et recoins, et je ne rencontre pas grand monde...
-Que faisiez vous le matin du meurtre au lieu-dit "Les Charmilles", lieu du crime ?
-Mais bon sang je vous dis que je me baladais près de chez moi ! Comme chaque matin !


Le Major pris une feuille d'un dossier. Il regarda Chardi et lui dit d'une voix tout à fait détachée et neutre.

- Nous avons exploité les données de votre portable. Il a borné plusieurs fois chez Beauregard. La dernière fois la veille au soir de son assassinat.

Chardi allait répondre, le Major, d'un geste de la main lui intima l'ordre de se taire.

- Je n'ai pas fini. Nous avons le relevé de vos appels téléphoniques. La veille au soir du meurtre, vous avez appelé plusieurs fois Beauregard. Seize appels de quelques secondes et un dernier d'une durée de vingt six minutes. Puis il poursuivit et leva à nouveau la main pour faire taire Chardi. L'avant veille puis la veille vous avez aussi appeler plusieurs fois un dénommé Jean Madec. Une bonne dizaine d'appels et j'ai noté que certains d'entre eux duraient une demi-heure au moins. Alors ?
- C'est vrai, j'avais appelé Beauregard plusieurs fois et il ne répondait pas à mes messages. Il me devait une somme d'argent et...
- Combien ?
- 350 000 euros.
- Motif ?
- Il m'avait emprunté cette somme pour son bar à Marseille et...
- Soyez plus précis !
- Il avait fait des travaux pour le mettre aux normes et puis il avait l'idée de faire une maison de passe. Alors il a investi dans la deco.
- Et Madec ?
- Madec ? Lui, c'est les brocantes qu'il aime et ils se sont rencontrés sur celle de Sarlat et ils ont commencé à faire des affaires ensemble, mais c'était bizarre cette association.
- et pourquoi bizarre ?
- ben ..c'était pas des gens du même monde ces deux là et Beauregard avec ces grands airs lui tapait sur le système à Madec, mais ils ont quand même fait de bons coups même si ça n'était pas bien catholique....catholique, ah ah c'est le cas de le dire !
- Comment ça, qu'est ce que vous essayez de me dire ? que Beauregard et Madec ont fait de bons coups pas très 'honnêtes" ? et vous, pourquoi avez vous appelé Madec plusieurs fois la veille du meurtre, j'exige des réponses et attention à ce que vous allez me dire, car les communications de Beauregard étaient sur écoute depuis déjà plusieurs mois et on peut recouper très facilement vos conversations avec lui, et ce n'est pas la peine de me raconter des entourloupettes…Beauregard a été tué sauvagement, par plusieurs coups de fusils, à bout portant, et je veux savoir pourquoi on l'a tué et pourquoi on a retrouvé le corps de son amie sous la dalle de sa cave...et je peux vous dire que vous ne dormirez pas chez vous ce soir……...

Chardi fut décontenancé par ce qu'il venait d'apprendre.
Le Major décida de changer de stratégie. Il prit la lettre écrite par Rachid et retrouvée dans la malle, il l'a relue machinalement et lui donna la feuille.

- Tenez, lisez.

Chardi lut lentement à vois basse. Pas un moindre tressaillement sur son visage ne laissait entrevoir sa surprise.

- Oui, c'est terrible ça., dit-il au bout d'un moment.
- Relisez encore.

Chardi recommença. Puis, en reposant la feuille sur le bureau, il déclara :

- Et alors, vous croyez quoi ? Que c'est moi qui ai rédigé cette bafouille ?
- Vous auriez très bien plus le faire, répondit le Major en se penchant sur le bureau pour se rapprocher de Chardi et pour mieux le regarder droit dans les yeux. Et je vais même vous donner une information. Vous avez écrit cette lettre et vous avez utilisé le prénom Rachid qui est l'anagramme parfait de votre nom. Alors ?
- Vous vous trompez ! Je vous dis que je l'ai pas tué Beauregard et puis je veux un avocat, je ne dirai plus rien.
- Chardi, dit le Major en se levant, il est 15 h 36 et vous êtes placé en garde à vue à compter de ce jour. Emmenez le !

Stéphanie la gendarmette s'approcha du Major.

- Major !
- Oui Stéphanie ?
- J'ai une information à vous communiquer.
- Je vous écoute.
- Il s'agit du maire.
- Le maire ?
- Oui Major. Je me suis rendue chez les municipaux pour visionner les bandes des des caméras de surveillance depuis le jour du meurtre. Le matin du meurtre, on voit le maire se diriger vers son véhicule. Puis on le voit prendre la route qui mène à l'endroit où le meurtre a été commis et..
- Et quoi ? Mais bon sang Stéphanie, allez droit au but !
- Ben voilà Major, les deux bandes que j'avais récupérées ont été effacées, je n'ai pu voir que le début.

Le Major retourna s'asseoir.

- Purée va ! Qu'est ce que c'est encore que ce bordel ?

Puis il se remémora le soir où il avait parlé avec Marcel, le maire. Sur le moment, il avait été surpris de le voir ce soir là dehors, en léger état d'ébriété. Le maire avait tenu des propos incohérents. Il avait parlé de Beauregard mais dans le langage de cet ivrogne du moment, le dialogue avait été assez pénible. Il lui avait parlé de Jean, il s'en souvient fort bien, Jean qui faisait des travaux occasionnels chez Beauregard. Ensuite, il se souvint que le maire avait soulevé la présence de cette martiniquaise, qu'elle avait était battue. Puis Jean Madec lui avait dit qu'elle était partie.

Le Major, tout en réfléchissant, prenait des notes sous le regard poli de Stéphanie.

- Ma chère Stéphanie, nous venons de faire un grand pas. Je veux connaître les aller et venue du maire depuis le jour du meurtre. Je veux que vous alliez au cadastre, mais discrètement pour le bornage exact de la propriété de Beauregard. Il doit y avoir des conflits d'intérêts sur cette bâtisse et son terrain. Allez voir également l'étude notariale de Sarlat. Prenez rendez vous de suite. Gardez moi au chaud le sieur Chardi. Je vous laisse jusqu'à demain pour enquêter. Attendez ! Dites aussi à Michel qu'il fasse remplir n'importe quel document qu'il trouvera à Chardi. Puis qu'il fasse parvenir ce document avec la lettre de Rachid au graphologue qui travaille pour nous. Je veux son compte rendu pour ce soir !

Le Major se frotta les mains de satisfaction. Il venait d'entrevoir l'issue de cette enquête et de ses trois directions.....

Ambassadeur
Oss
Oss

le 13/04/2020 à 18h52

Bon les filles, je viens d'écrire ma partie ci-dessus. J'ai dû reprendre tout le texte car les "-" des dialogues étaient les uns derrière les autres et non plus à chaque ligne. Grrrrrr ! Bon courage à vous !

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 13/04/2020 à 23h05

je ne joue plus !!!!!!

Ambassadeur
Dany80
Dany80

le 13/04/2020 à 23h47

c'est sûr que la fin est proche et que c'est pas facile….

Ambassadeur
Oss
Oss

le 14/04/2020 à 01h22

Allons mesdames, courage, la France vous regarde voyons !

Rédigez 2 ou 3 phrases et je terminerai

Ambassadeur
Oss
Oss

le 14/04/2020 à 01h36

Je vous donne des idées pour la fin :

Le maire a tué Beauregard car il voulait récupérer le domaine. Il faisait chanter Beauregard

Chardi a tué la martiniquaise. Il voulait récupérer la drogue et l'argent de Beauregard.

Jean Madec a été tué par Chardi. Jean voulait revendre à des antiquaires certains produits des vols commis par Beauregard. Chardi craignait que Jean Marc le dénonce à la police.

Essayez de rédiger les moments où la gendarmette rapporte le rapport du graphologue qui confond Chardi.

Et aussi l'arrestation du Maire.

Enfin, à vous de voir....

Très bonne nuit ! ❤️ ❤️

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 14/04/2020 à 10h17

Très bonne fin, merci adieu !

Ambassadeur
Oss
Oss

le 14/04/2020 à 10h28

Mais ce sont des idées enfin quoi ! Bettyoups reviens ici de suite !

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 14/04/2020 à 11h07

Non car ça n'est pas de notre faute si le texte c'est mit comme ça ! D'ailleurs qu'est ce que je fais là ? Adieu , j'ai dit ! Dany80 , bon courage !

Ambassadeur
Oss
Oss

le 14/04/2020 à 11h20

Mais t'arrête oui ou non Bettyoups !

Ambassadeur
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