La blague du jour : discussion - Page 40
le 23/05/2015 à 09h50
Bonjourrrr ! Metci du conseil, Mababe !! Et Oss qui veut tout savoir !!! Rhooooo !
le 23/05/2015 à 10h06
Ben quoi Maliko, ce n'est pas que je veuille tout savoir mais je suis tout simplement conscient et attentif au bien être de mes contemporaines. Tu veux savoir pour moi ? Et bien moi je suis en monokini sur la plage avec un beau sakakiki tricoté genre éléphant. Je fais fureur sur la plage tu sais.
le 23/05/2015 à 23h04
Mais bien sûr et la marmotte .....mais on sait pour toi puisque Julie et Mababe t'en ont tricoté !!!
le 23/05/2015 à 23h13
Ah' c'est bien' tu t'en souviens. Mon souci c'est qu'une maille s'est défaite. .. et il ne fqug pas tirer le fil et je ne sais tricoter
le 23/05/2015 à 23h51
OUH la la, Julie, Mababe !!! Y a le maillot d'Oss qui se fait la maille !!! Vite avant qu'il se mette à la baille !!!!
le 23/05/2015 à 23h53
MMDR EXGPDR !!!!
le 24/05/2015 à 00h07
Allez une petite dernière et au lit !!

Bonne nuit
le 24/05/2015 à 00h13
Magnifique. Bonne nuit et fais de beaux rêves MMaliko
le 24/05/2015 à 11h58
Hellooooooo !! Vous voulez l'heure ?
le 24/05/2015 à 14h57
Magnifique, magnifique ! Je n'ose pas te donner la suite à laquelle je pense ...
le 24/05/2015 à 19h40
Ah bon? ...parce qu'il y a une suite ?
le 24/05/2015 à 19h49
Je ne dis pas qu'il y a une suite, mais il pourrait y en avoir une...
le 24/05/2015 à 20h46
Ah ! Oh! Non non du coup, je ne préfèré pas savoir !!
le 24/05/2015 à 21h01
Tiens Maliko, j'ai le plaisir de te présenter mon nouveau clavier

le 24/05/2015 à 21h05
Rhooooo !!!! Mais...mais....tel que je te connais il ne va pas rester longtemps entier !!!
le 25/05/2015 à 11h40

le 25/05/2015 à 11h52
J'ai presque plus de clavier....
Et c'est quitessssse ton ami à qui je jette des noix de coco ? C'est malin. Prendre une noix de coco en pleine poire, faut être bonne pomme pour ce laisser faire
le 25/05/2015 à 14h46
Spéciale dédicace au ......chocolat

le 25/05/2015 à 16h03
Je rejoins Maliko ! Chocolats noirs, chocolats au lait et chocolats blancs soyez en paix mais... n'oubliez pas de me faire une petite visite de temps en temps. Amen - toi
le 26/05/2015 à 18h06
J’aime bien vous narrer mes péripéties de vacances mais, par pitié, ne vous moquez pas de moi, compris ? La situation que j’ai vécue et que je souhaite vous faire partager aujourd’hui, remonte à quelques semaines déjà alors que je me trouvais à Paris pour assister à un concert à Bercy.
Ne souhaitant pas déranger ma famille qui réside en banlieue, je me suis dis qu’il serait chouette d’aller à l’hôtel. J’en connaissais un dans le XIVème arrondissement. Mais attention, je ne voulais pas d’un hôtel à l’allure récente, non ! Je voulais un vieil hôtel dans le lequel, dès l’entrée, vous sentez l’odeur de la cire, avec un ascenseur qui ne peut contenir que 3 personnes à la fois, avec une grille que l’on ferme dans un cliquetis caractéristique de ces engins et avec une vitre à la place de la porte métallique, afin de voir défiler les étages. Un hôtel où les pas sont feutrés grâce à une moquette épaisse mais lustrée, en certains endroits, à cause des nombreux pas qui se sont succédés. Un hôtel où la chambre possède un plafond assez haut, une tapisserie aux murs qui représente des scènes de chasse, un cabinet de toilette avec un lavabo tout en faïence blanche, deux robinets avec marqué froid sur l’un, chaud sur l’autre et la couleur assortie, une douche dans la baignoire, avec les même robinets mais plus gros. Dans la chambre une vieille armoire en bois, qui sent le vieux et dont les portes grincent lorsqu’on les ouvre. L’une d’entre elles possède une glace dont le tain laisse la place, en certains endroits, à des étoiles ternies par les années. Au plafond, un lustre en verre dépoli de couleur rose, représentant une coupe de fruits – des raisins , des pommes – et, lorsqu’on l’allume, on voit la lueur de l’ampoule. Quelques insectes morts par la chaleur, ponctuent de petits points noirs cette coupe de fruits. Trois chaînes en laiton assurent le maintien de ce lustreau plafond. Comme mobilier, une chaise en paille dont certains brins dépassent sous l’assise du siège. Une fenêtre qui donne sur la rue et sur les toits de Paris qui ne ressemblent qu’à la Capitale. On n’en trouve pas ailleurs dans le monde Nos toits parisiens. En bas de la rue, monte un air d’accordéon. Le lit, pour deux personnes est légèrement incurvé en son milieu. Lorsqu’on soulève le couvre-lit, le blanc immaculé du drap, tranche avec la couleur de ce couvre-lit. Et quoi de plus agréable que de s’allonger, tout habillé pour mieux sentir l’âme de cet hôtel…
Je me suis donc installé dans une chambre du deuxième étage. J’ai soupé dans le restaurant voisin et, allongé sur mon lit, je lis un roman commencé depuis plusieurs jours. Mais mon esprit ne suis pas la lecture et pour deux raisons. La première parce que je suis conscient que je suis au cœur de la Capitale, dans une chambre sublime pour moi et les monuments parisiens défilent devant moi. La deuxième raison, c’est parce que, depuis un bon moment, j’entends un chuintement continue et, à force d’en rechercher la provenance, j’ai fini par trouver que ce bruit provenait de la chambre voisine ; la tête de mon lit était tout contre le mur mitoyen…
De guerre lasse, j’enfile ma robe de chambre en velours cramoisi, mets mes chaussons en rafia et décide d’aller voir le concierge. Auparavant, dans le couloir, j’ai collé mon oreille à la porte voisine et j’ai entendu le même chuintement. Le concierge, un homme sans âge, chauve, le nez proéminant, des besicles sur le nez, ce qui ne le dépareille pas de l’endroit, me fait savoir, après avoir écouté ma question, que mes voisins sont sourds et muets et que le bruit que j’entends est le signe qu’ils se « parlent ».
Bon rassuré, je remonte dans ma chambre. Mais, au bout d’un moment, je ne suis plus rassuré du tout. Le bruit ne cesse pas, il augmente même, ce qui agit sur mon interrogation. Sans doute sont-ils malades ou encore, ils se disputent et d’autres questions que je me pose encore. Finalement, je repasse ma robe de chambre, mets mes chaussons et retourne dans le couloir, écoute à la porte et… je remarque que le trou de la serrure est assez large qu’il n’y a pas de clé. Je risque un œil et… oh Mon Dieu, ce n’est pas croyable ! Je reste sans voix, je suis estomaqué, je n’en reviens pas du spectacle qui s’offre à mes yeux ! Je vais voir de ce pas le concierge Je lui explique et me il dit :
- qu’avez-vous réellement vu monsieur ?
- Ben voilà, j’ai vu une femme entièrement nue qui a pris ses deux seins dans ses mains et les agite de haut en bas et de droite à gauche.
- Ensuite ?
- Un monsieur assis sur un pot de chambre, nu également, tenant un parapluie ouvert.
- Oh ne vous inquiétez pas monsieur ce n’est rien !
- Mais encore ?
- Voilà : la femme dit à son mari : va me chercher du lait et lui, lui répond, fais pas ch… il pleut.
Ah notre France et notre sens de la communication….