L'insolite, de jour en jour : discussion - Page 74
le 29/09/2023 à 10h03
Alors ça ! Je ne savais pas qu'il existait !
CHAMPIONNAT DU MONDE DE BARBECUE
le 29/09/2023 à 16h04
Ça me rappelle l'histoire de ces religieuses qui cultivaient des fleurs de Pavot ....

Des moutons attirés... par du cannabis. L'histoire pourrait être drôle, si elle ne trouvait pas son origine dans un désastre. Début septembre, la Grèce a été touchée par la tempête Daniel et d'importantes inondations, aux conséquences colossales. D'après les estimations, 17 personnes sont décédées, au moins un quart de la production annuelle agricole et d'élevage a été détruite, et des dizaines de milliers d'animaux ont perdu la vie.
Le troupeau est entré dans la serre et a mangé ce qui restait
Propriétaire de la serre
Un troupeau de moutons a survécu, et, à la recherche de nourriture ou pour se protéger, s'est dirigé vers une serre près d'Almyros, au centre du pays. D'après ERT News, celle-ci comportait plusieurs centaines de kilos de plantes en pots, destinées à être plantées dans les terres. Si une grande partie de la production a été détruite par les intempéries, une autre a été dévorée par les moutons. Or, il s'agissait de chanvre, la plante à l'origine du cannabis, notamment thérapeutique. Quelque 300 kilos seraient ainsi partis dans l'estomac des moutons.
"Nous avons perdu 80% de notre production à cause des inondations", explique le propriétaire "de la plus grande serre de cannabis d'Europe centrale", dans des propos rapportés par le média Skaï. "Nous avons essayé de sauver tout ce que nous pouvions, puis nous avons soudainement vu des moutons et des chèvres paître à l'intérieur de la serre", poursuit-il, évoquant un "comportement étrange" des animaux. "Les moutons sautaient plus haut que les chèvres, ce qui n'arrive jamais", ironise-t-il. "Ils étaient tout fous
le 29/09/2023 à 21h35
Alors , si vous voulez être dynamiques , essayez le fameux mouton grec qui a consommé du chanvre !
le 30/09/2023 à 09h30
Bonjourrr, si je prends ça
le 06/10/2023 à 18h56
A quoi correspond la fente que nous avons tous sous le nez et au-dessus de la lèvre supérieure ?
A notre naissance, nous connaissons tout de notre mère et surtout lorsque nous étions en gestation dans son ventre. De plus, avant de venir sur terre nous avons reçu d’en Haut notre Karma. Donc, à notre naissance, un ange vient se pencher sur votre berceau au-dessus de vous et pose son doigt à cet endroit et vous dit : chhuuuuttttt.
Cette fente s’appelle le doigt de l’ange.
le 06/10/2023 à 19h16
Que c'est beau
le 11/10/2023 à 16h51
C'est démentiel !!! Merci
le 11/10/2023 à 17h04
Je connais à la frontière France/Suisse :
le 11/10/2023 à 17h11
Ce serait marrant de faire une réunion Justacoté dans ce restaurant et on dirait : T'habites où ? Justacoté, en Suisse ! Et d'autres, en France ! Wouaouh, the foot !
le 18/10/2023 à 20h50
Pour être original, c'est original !
C'est ce qui s'appelle un coup de pub original. En septembre dernier, un magasin Distance spécialisé dans le running s'est fait remarquer à Paris.
Pendant une journée, l'enseigne a invité les clients à voler dans ses rayons.
Elle a disposé au milieu de son magasin une table avec plusieurs articles, et il y avait affiché sur sa devanture “Volez-le pour l'obtenir”.
Sauf qu'il y avait une toute petite condition. Les voleurs ignoraient qu'ils devaient réussir à semer le vigile du jour. Et il ne s'agissait pas de n'importe qui puisque c'était l'un des meilleurs sprinters du 100 mètres en France, à savoir Méba-Micka Zézé. Il est capable de courir le 100 mètres en 9 secondes 99.
76 personnes ont tenté de voler dans le magasin. Deux ont réussi à échapper au coureur. La marque de sport qui organisait cette opération souhaitait mettre en avant l'importance d'une pratique sportive régulière, mais aussi rappeler l'intérêt premier des articles de sportwear très populaires ces dernières années.
le 18/10/2023 à 22h49
Pas mal ! Merci pour le partage
le 27/01/2024 à 15h03
Le téléphone du vent : une mystérieuse cabine qui connecte les vivants aux défunts pour aider à faire son deuil.

Près d'Yverdon, en Suisse, le Vaudois Patrick Genaine a installé dans son jardin une mystérieuse cabine, inspirée du "téléphone du vent", créé il y a 13 ans au Japon. Les visiteurs endeuillés peuvent venir librement s'y recueillir et appeler symboliquement leurs proches disparus.
C'est une jolie cabane en bois clair, installée dans un jardin de Villars-Burquin (Vaud). Entourée d'arbres, de plantes, de buissons et de fleurs aux beaux jours. Elle domine le lac de Neuchâtel et, quand l'horizon est dégagé, elle offre une vue imprenable sur les Alpes du Nord. À l’intérieur, un vieux téléphone en bakélite noir, sans prise. Et aussi un téléphone gris décoré d'étoiles, pour les enfants, qui n'est pas branché lui non plus. Car ici, on vient parler à ceux qui sont partis.
Le "téléphone du vent" propose à qui le souhaite de converser avec ses proches disparus. Un dialogue symbolique pour aider enfants et adultes à traverser le deuil
"Je n'en avais jamais entendu parler auparavant, avoue Patrick Genaine, le gardien de cette mystérieuse cabine téléphonique, à France 3 Franche-Comté. Mais ça s'est imposé comme une évidence". L'homme est travailleur social, thérapeute de famille et accompagnant du deuil dans une association. "J'ai tout de suite pensé que ça allait parler aux gens autant que ça me parlait à moi, et que ça répondait à un besoin.
Né au Japon, devenu célèbre après le tsunami de 2011
Patrick Genaine a découvert ce concept, presque par hasard, en lisant l'ouvrage d'une sociologue française établie au Japon. Dix petites lignes qui ont été pour lui une vraie révélation.
Elles racontent l'histoire d'Itaru Sasaki, ce paysagiste qui avait installé en 2010 une cabine téléphonique dans son jardin à Ōtsuchi, au nord-est de l'île de Honshū, pour pouvoir communiquer avec son cousin décédé. Poétiquement, il considérait que le vent transmettait ses paroles à l’au-delà.
Le 11 mars 2011, la cité côtière, ouvrant sur l'océan pacifique, a été touchée par un tremblement de terre et le raz-de-marée qui a suivi. Ses parties basses et le port ont été plus particulièrement dévastés par l'ampleur de la vague ayant touché la ville. Après la catastrophe, la cabine a été ouverte au public et a déjà accueilli plus de 30 000 visiteurs
Chaque année, des milliers de Japonais s'y rendent en pèlerinage. La cabine a inspiré le roman Ce que nous confions au vent de Laura Imai Messina et le film Kaze no denwa de Nobuhiro Suwa. Il en existe désormais trois au Japon et on en compte près d'une centaine aujourd'hui dans le monde.
Une conversation intime
Depuis le printemps dernier, Patrick Genaine, lui, a déjà vu défiler dans son jardin une soixantaine de personnes endeuillées venues librement se recueillir. L'endroit est ouvert tous les jours, l'après-midi de 14h à 19h, samedi et dimanche compris."Tous les gens sont reconnaissants, assure-t-il. Certains écrivent même merci dans la neige ou sur ma fontaine."
Beaucoup ont laissé quelques mots dans le cahier disposé à cet effet dans la cabine, pour décrire leur expérience ou simplement partager leurs sentiments. Il livre aussi le témoignage de cette femme qui l'a marqué. Elle avait du mal à se rendre au cimetière : "ma mère est morte il y a 23 ans, on l'a enterrée et depuis 23 ans, je ne suis pas retournée sur sa tombe. Je n'y arrive pas" lui a-t-elle écrit
"C'est un lieu qui vit", se réjouit Patrick Genaine. "On n'est pas dans un cimetière avec cent morts autour, dans leurs caveaux."
La mort est forcément présente, mais la cabine est là pour les vivants, pour les aider à traverser cette étape de leur vie à laquelle personne n'est préparée.
Patrick Genaine, gardien du téléphone du vent suisse.
Certains malgré tout n'osent pas franchir le pas. "Il y a quelques jours, j'ai observé une femme qui a marché dans le jardin, puis autour de la cabine. Elle est entrée et elle est restée debout une demi-heure. Elle est ressortie et m'a dit : 'je n'arrive pas à téléphoner aujourd'hui'. Et elle est repartie." Selon Patrick Genaine, chacun aborde le moment à sa manière, selon sa sensibilité et son vécu. "On peut aussi être surpris, ajoute-t-il. Plein de gens sont sortis de la cabine, étonnés, en me disant : je ne pensais pas que cela se passerait comme ça."
"Une forme de thérapie solitaire"
Car cet appel, aussi virtuel soit-il, n'est pas anodin. Le visiteur peut naturellement se remémorer des souvenirs, verbaliser ses émotions, mais aussi partager tout ce qu’il n’a pas pu exprimer du vivant de son proche.
"Cela permet de dire les choses qu'on n'a pas eues le temps ou l'occasion de leur dire ou qui étaient trop dures à dire. C'est plus que simplement penser au disparu." Et cette démarche peut fortement contribuer au travail de deuil, indique le professionnel. "Les gens sentent que cela va les aider à avancer et accepter la perte." La parole est extrêmement importante. Elle fait toute la différence.
S'entendre parler va mettre en route des émotions. Cela mobilise de l'énergie et des forces de guérison internes. Juste le fait de dire les choses va peut-être permettre d'en conscientiser d'autres.
Patrick Genaine, gardien du téléphone du vent suisse.
"Comme l'a dit un psychiatre américain qui s'est intéressé au "téléphone du vent" au Japon, c'est une forme de thérapie solitaire", ajoute Patrick Genaine.
Pour autant, le thérapeute vaudois ne milite pas pour la multiplication de ces cabines téléphoniques. Comme le moment, le lieu doit rester rare. Et il doit remplir trois conditions : "un site ou un décor qui s'y prête, un endroit dédié et fermé -la cabine- qui permette une certaine intimité et un gardien pour pouvoir, le cas échéant, échanger avec quelqu'un juste après, si nécessaire." Un rôle qu'il prend très à cœur.
Pour sa part, Patrick Genaine n'a utilisé qu'une seule fois le "téléphone du vent". C'était le 15 mai 2023. Il venait tout juste d'en terminer la construction. Il a alors appelé cet ami très cher qu'il avait accompagné jusqu'à la fin de sa vie. "Il m'avait laissé une petite somme d'argent à sa mort, confie-t-il. Et c'est avec cet argent que j'ai fabriqué la cabine. Je voulais simplement le remercier pour ça.
le 28/01/2024 à 00h19
merci
le 28/01/2024 à 09h34
Bonjourrr et merci
le 28/01/2024 à 09h41
Très émouvant.
le 28/01/2024 à 10h00
Merci
le 28/01/2024 à 12h19
Bonjour
Merci
J'ai vécu ce "retour" chaque jour (surtout peu de temps après son décès), puis dans des moments espacés et je suis convaincu que parler avec un défunt est essentiel pour comprendre la mort mais également l'espoir.. D'autant plus avec l'aide d'un téléphone comme celui-ci qui permet de correspondre dans la solitude de cet "isoloir", dans un monologue salutaire et mystique.
Je vais partager ce lien. Merci
Moi, je lui parle tous les jours avec l'aide d'une photo. Je sais qu'elle m'écoute et non pas qu'elle m'entend. Je sais qu'elle m'aide et non pas qu'elle me secourt. Et elle "vient" lorsque je l'appelle.
Ce n'est pas troublant mais magique. Ce n'est pas immonde mais nécessaire
le 28/01/2024 à 13h38
Touchée
le 28/01/2024 à 14h48
Merci
C'est bien pour toi