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Et si on rimait ? : discussion - Page 28

Oss
Oss

le 02/07/2015 à 12h41

Ta modestie t'honore.

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 05/07/2015 à 13h29

Il fait beau, il fait chaud
En ce dimanche ensoleillé
Tous en maillot
Allons nous baigner
Et pourquoi pas au lac
Pour s'humidifier
Attendez-moi, 'Maliko is back !

Ambassadeur
Oss
Oss

le 05/07/2015 à 13h32

Simple mais efficace

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 12/07/2015 à 20h23

Se prélasser au bord de l'eau
Et laisser ses pensées se promener
Au fil de la rivière enchantée
D'apporter de sa fraîcheur aux badauds
Dans les flots, admirer les reflets des nuages
Voir jouer les enfants et entendre leurs babillages
Un ballon qui atterrit à vos pieds
D'un geste alangui vous le lancez
Un jeune couple d'amoureux assis sur un banc
Un vieux couple d'amoureux aux cheveux blancs
Se disent des mots d'amours ,sûrement pour les premiers
Se disent des mots de tous les jours , pour les derniers
Ainsi se passe cette journée de calme et de volupté...

Ambassadeur
Oss
Oss

le 12/07/2015 à 21h09

♡♡♡♡♡♡♡♡♡

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 12/07/2015 à 21h59

Oh mais voici qu'oss sait poster des cœurs !
Pour en mettre une ribambelle,ce poème a dû lui plaire !
Et pour le remercier que faire sinon lui répondre en ces vers
Qui j'espère lui feront plaisir et je tiens à lui dire
D'en garder un peu de ces petits bonheurs
Pour un autre poète ou une autre poétesse qui viendrait ici,écrire....

Ambassadeur
Oss
Oss

le 12/07/2015 à 23h56

Oui chère Maliko, tout comme toi,
J’aime taquiner quelquefois la muse.
Lire les vers que tu as composés
Me montre que tu aimes et t’en amuses.
Le lecteur que je suis est émerveillé
Et de lire ces rimes me met en joie.
Je sais et pour te l’avoir déjà dit,
Que j’apprécie tout ce que tu écris.
C’est si bon d’exprimer depuis son âme
Ce que l’on peut ressentir.
Rêver, se promener, partir
Et puis se blottir dans les mots qui charment.
Ne demeure pas modeste, je t’en prie.
J’aime tes poèmes, naïfs pour certains,
Mais tellement vrais et gentils,
Que je reste souvent sur ma faim.
Alors continue à écrire,
A discuter et rire
Si ce n’est en prose, fais-le en vers
Et ainsi, tu sauras que notre cœur se serre.

Ambassadeur
Oss
Oss

le 20/07/2015 à 03h05

J’aime me blottir dans tes bras.
Tout oublier, ne plus penser.
Fermer les yeux et d’un geste las
M’abandonner, enfin, et aimer.

Dans les ruelles sombres de mon village
Je vais, sans but, mélancolique.
Les murs des maisons d’un autre âge
Me hèlent et m’adressent une supplique.
Je ne les regarde pas, je vais !
Je ne les écoute pas, je ne les écoute plus !
Je marche droit devant dans le vent mauvais !
Je t’imagine, je te revois, toi, mon ingénue.

J’aime me blottir dans tes bras.
Tout oublier, ne plus penser.
Fermer les yeux et d’un geste las
M’abandonner, enfin, et aimer.

Nous nous sommes quittés l’autre jour
Mettant ainsi fin à notre amour.
Etait-ce vraiment une bonne raison
Que de mettre fin à cette passion ?
Est-il utile de s’infliger cette torture,
Afin que nos cœurs ne soient plus dans la mesure ?
Ce soir mon esprit va, vient, réfléchit,
Se tourmente, se lamente et perd tout son crédit !

J’aime me blottir dans tes bras.
Tout oublier, ne plus penser.
Fermer les yeux et d’un geste las
M’abandonner, enfin, et aimer.

Je n’ai pas fini mon chemin.
Mes pas sursautent sur le pavé.
Je me presse, je coure, c’est encore loin
Pour être au rendez-vous que je me suis fixé.
Je devine le pont dans la brume.
J’ai froid mais je suis déterminé.
Je ne sens plus sous mes pieds le bitume
Je sais maintenant que je suis arrivé.

J’aime me blottir dans tes bras.
Tout oublier, ne plus penser.
Fermer les yeux et d’un geste las
M’abandonner, enfin, et aimer.

Je sais que le geste que je fais est fou.
Pardon Seigneur mais tel est mon destin !
Cette corde que je passe autour de mon cou,
M’enverra sûrement au Diable et à son festin.
J’ai vécu la tendresse, l’amour et la passion.
Je garde en moi ses yeux si verts
Et personne, même pas le plus pervers
Ne saura bannir à jamais ma déraison.

J’aime me blottir dans tes bras.
Tout oublier, ne plus penser.
Fermer les yeux et d’un geste las
M’abandonner, enfin, et aimer.

Je me réveille, tu es là tout près.
Mon Dieu, mais qu’ai-je fait ?
Ma main posée sur mon collier
Me montre que j’ai rêvé !
Soyez loué mon cher ange
Je peux encore replacer sa frange !
Je peux encore l’aimer et lui donner
Tout mon amour et le boire jusqu’à l’ivraie !

J’aime me blottir dans tes bras.
Tout oublier, ne plus penser.
Fermer les yeux et d’un geste las
M’abandonner, enfin, t'aimer.

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 20/07/2015 à 11h29

Oh, Oss, comment te dire...j'en reste sans voix et très émue par ce magnifique poème !
Ta sensibilité n'a d'égal que ton intelligence.....

Ambassadeur
Oss
Oss

le 24/07/2015 à 01h30

J’ai de la peine,
Il faut que je me freine
Sinon madame la Reine
Me tapera !
(Tiens ça ne rime pas
Mais comment cela ?
C’est sûrement le rat
Qui a le dernier mot ce scélérat !)
Je recommence mon quatrain
Rechercher la rime qui va bien
Pour les grands et les gamins
Qui attendent mon refrain.
J’ai de la peine,
Il faut que je me freine
Sinon madame la Reine
Me mettra en scène !
Voilà, j’ai terminé
Pas facile de rimer
Surtout lorsque ma pensée
Se tourne vers ma bien-aimée.

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 24/07/2015 à 09h10

Tiens,il est original ce poème là !
D'errer de vers en vers
De se chercher et enfin rimer
Mais vite l'idée est là
Et les mots arrivent en vers
Le contraire m'eut étonné !

Ambassadeur
Oss
Oss

le 30/08/2015 à 18h24

L'accident

Tel un clairon qui sonne la charge
Je vais, en voiture, prendre le large.
De plaines parcourues en collines,
De forêts et montagnes qui dominent,
Je m’en vais droit devant et fier
Pour revoir celle que j'ai rencontrée hier.

Haletant et avide à la fois d’avaler
Toute cette distance qui nous sépare,
Cette vitesse que je livre comme une bataille
En restant prudent, ne pas faire d’entailles
Au code, tout en ce moment m’accapare
La joie, les rires, vite retrouver tes baisers.

Le ruban de la route s’étire à l’infini.
Il n’en finit pas de se dérouler devant moi.
Je transpire, je suis impatient d’arriver près de toi,
Te prendre dans mes bras et te dire : je suis ici !
Encore quelques heures à patienter,
Longueur de temps qui finit par m’énerver.

Pourquoi fallait-il que cette moto
A vive allure s’est mise à me doubler
Et dans cette manœuvre désespérée
Le chauffard lourdement a chuté ce saligaud !
J’ai fait une embardée, donner un coup de volant
Ma voiture a volé et atterri dans ce champ.

Où suis-je ? Pourquoi tout ici est différent ?
C’est calme, feutré, lumineux et surprenant !
Où se trouve ce chemin sur lequel je roulais
Pour venir, ma mie, te retrouver ?
Mais… tu pleures ? Pourquoi cette tristesse ?
Il n’y a plus en toi cette joie, cette allégresse ?

Je comprends que je te vois mais toi, non !
Que fais-je ici, pourquoi m’avez-vous appelé ?
Je désirais simplement la retrouver,
Réciter des poèmes et fredonner des chansons.
Vous m’avez arraché à elle, ma colombe
Qui m’attendait mais non pas sur ma tombe !

Non, je ne veux pas rester ici, je veux retourner
Sur la lande, les plages, revoir le lac, les bateaux,
Prendre sa main dans la mienne et m’en aller
Avec elle sur les chemins de l’aventure !
Elle me conduirait, je lui dirais les mots
Qu’elle souhaite entendre, cela j’en suis sûr !

Que se passe-t-il encore, voilà que je transpire.
Mais, mais, mais, je suis encore dans mon lit !!!
Mais oui, mais oui, ce n’est qu’un mauvais rêve
Qui, en cette aube, me vient comme une trêve.
Alors à moi la hardiesse et les sourires,
J’arrive, je viens, j’accours, je vole ma chérie !

Comment ? Mais bien sûr que je suis prudent.
Je ne joue pas au monopoly, je ne suis pas l’as du volant !

Ambassadeur
Oss
Oss

le 30/08/2015 à 22h55

Merciiiii

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 20/09/2015 à 00h16

Le temps...
Le temps passe , mais la douleur est tenace
Le temps passe, mais la tristesse reste en place
Essayer de faire bonne figure
Ne pas montrer sa blessure
Le coeur gros, le coeur gris
Et se dire : allez, souris
Sur son visage,ses larmes , essuyées
Etre courageuse pour continuer ....

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 24/09/2015 à 12h00

L'automne a remplacé l'été
Des perles d'eau scintillent, c'est la rosée
Des signes qui ne trompent pas
La saison automnale est bien là
Le soleil nous montre la verdure
Ou encore sa couleur perdure
La nature nous offre les fruits du noyer
A bien faire sécher au coin de la cheminée
Ou les pommes de pins déguisés par les enfants
Ou les marrons ou on a mit des bâtons blancs
Cela fait parti des joies des saisons qui passent
Alors profitons en et grand bien nous fasse ....

Ambassadeur
Oss
Oss

le 24/09/2015 à 12h03

Magnifique Mmaliko, merci. J'espère que tu te fais un recueil de tout ce que tu écris, n'est-ce pas ?

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 24/09/2015 à 12h06

Merci mais......euh non.....

Ambassadeur
Oss
Oss

le 24/09/2015 à 12h23

C'est pas bien madame

Ambassadeur
Bettyoups
Bettyoups

le 24/09/2015 à 13h07

)))))

Ambassadeur
Oss
Oss

le 29/09/2015 à 01h37


Tant de hardiesse,
Tant de prouesse
Pour espérer qu’un jour
La Vie soit du velours.

Dois-je comme Rimbaud
Dans « le bateau ivre »
Parcourir les flots
Pour essayer de vivre ?

Ou comme Hugo
Dans « la conscience »
Fuir Dieu comme Caïn en tombeau
Pour retrouver la paix et la défiance ?

Non ! Je me rappelle « Barbara »
Cette femme aux yeux verts
Barbara que je ne connaissais pas
Mais que me chantait Prévert.

Alors sur mon cœur j’écris ton nom.
Il sera ma « Liberté », mon phare.
Qu’il transforme ma passion
Comme l’a fait si bien Eluard.

Dors ma mie, dors en paix.
Ma colombe vole pour te protéger.
Non à la « tristesse » de Musset
Oui à Verlaine et son « rêve familier ».

Je suis las de tant d’attente.
Mais j’espère dans mon quotidien
Car les poètes nous chantent la vertu et le bien
En rimant les mots pour qu’ils nous enchantent.

Oss

Ambassadeur
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