Pourquoi ? : discussion - Page 25
le 14/04/2017 à 16h26
Whaouuu ! Notrebabounette !
le 14/04/2017 à 18h23
Moi suis tombé fou d'elle! Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah PDMS !
le 14/04/2017 à 18h25
Bonne question intéressante Maliko et merci à Dany et bravo à Mababounette !
le 14/04/2017 à 18h43
Exactement ça ! merci à Mababe et bravo, et merci à Maliko et Oss....!
le 15/04/2017 à 20h49
Et alors kisicol ?
le 15/04/2017 à 20h51
Hum hum... Salut et bonne soirée
le 15/04/2017 à 20h56
Pourquoi dit-on ’mettre sa main au feu’ ?
le 15/04/2017 à 21h16
Bonsoir ! Une histoire de torture?
le 15/04/2017 à 21h18
Oui, on peut le dire mais....
le 15/04/2017 à 21h25
Pour être sûr que se soit la vérité sur quelque chose ?
le 15/04/2017 à 21h25
Mais encore ?
le 15/04/2017 à 21h40
Pour prouver son innocence ?
le 15/04/2017 à 21h57
Bravo la puce
Cette expression vient du Moyen Âge : quand les juges ne pouvaient pas trancher une affaire, l’accusé devait se soumettre au jugement de Dieu (ou "ordalie") en passant une épreuve.
L’une de ces épreuves consistait à retirer un objet d’un chaudron d’eau bouillante. Si au bout de trois jours la plaie s’infectait, la personne était déclarée coupable.
le 15/04/2017 à 22h00
ah c'était de drôles d'épreuves, et je ne connaissais pas, merci Oss ! et bravo Maliko !
le 15/04/2017 à 22h43
Oh eh bien ! J'ai de la chance car j'ai diy ça au hasard ! Merci !
Pourquoi dit on : faire le coup du père François ?
le 15/04/2017 à 22h50
faire une farce ?
le 15/04/2017 à 23h12
Non ça n'est pas une farce, bonne nuit !
le 15/04/2017 à 23h46
prendre quelqu'un par derrière pour l'attaquer....?
le 16/04/2017 à 09h54
Hello et bravo Dany !
Prendre en traître
Utiliser une manoeuvre déloyale
Origine
À l'origine, au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, le véritable coup du père François ne pouvait se pratiquer que si l'on était deux et il avait pour but de détrousser le péquin moyen qui avait l'audace et l'imprudence de se promener la nuit dans des rues mal éclairées.
Il se pratiquait de la manière suivante : le premier des agresseurs engageait la conversation avec le promeneur (avec une banalité du genre de celles qu'on entend aujourd'hui : « t'as pas cent balles », « z'avez du feu », « z'avez l'heure ») ; le complice, muni d'une courroie formant un noeud coulant, s'approchait puis étranglait par derrière la victime tout en lui maintenant le dos sur son propre dos, comme un sac de pommes de terre, de manière à ce que ses pieds ne touchent pas le sol et qu'elle n'ait pour seule préoccupation, si elle était encore consciente, que de tenter de se débarrasser de ce qui l'étranglait, sans chercher à se défendre du premier aigrefin qui profitait lâchement de la situation pour lui fouiller et lui vider les poches.
Une fois le forfait accompli et la victime généralement mal en point, mais pas obligatoirement morte, les deux compères récupéraient leur courroie et disparaissaient.
le 16/04/2017 à 12h19
ouah ! je me doutais bien, je connaissais cette expression mais je ne savais pas trop comment l'expliquer, mais je savais que c'était faire un mauvais coup à quelqu'un....!
et
NE PAS Y ALLER PAR QUATRE CHEMINS.... ?